Maison d'Edition de la Franc-maçonnerie

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MA FRANC-MAÇONNERIE MISE A NU... POUR LES PROFANES


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« La morale de l'essentiel consiste à laisser aux générations suivantes un monde qui mérite d'être vécu. » (Kenzaburô Ôe)



Avant-propos : pourquoi ce livre ?

Avec plus de 11 000 ouvrages édités à son sujet, tout a été dit ou écrit concernant la Franc-maçonnerie, le meilleur comme le pire. Pour certains, les Francs-maçons sont associés aux Illuminati, « ils égorgent des vierges lors de rituels sataniques du vendredi soir ! », ou encore, « ils gouvernent le monde en secret. Ils sont impliqués dans tous les scandales financiers ! ». Pour d’autres, tout le folklore des « Frères la gratouille » (expression inventée par François Mitterrand) n’est qu’une manifestation nostalgique et désuète des temps anciens. Rares sont ceux qui reconnaissent dans l’Art Royal (Ce nom est utilisé jusqu'au XVIIIème siècle comme synonyme de Franc-maçonnerie), une voie d’éveil spirituel et surtout, un chemin qui conduit vers la Sagesse et la Tempérance.

Quelques questions reviennent régulièrement :

- « Pourquoi regroupe-t-elle autant de personnalités et de célébrités ? »

- « Combien sont-ils et surtout, qui sont-ils ? »

- « Quels secrets cachent-ils et quels pouvoirs ont-ils réellement ? »

Dans ce climat de mystère, chaque candidat aborde son entrée dans la Fraternité maçonnique comme une épreuve de sélection à Harvard. En somme, être reçu comme Franc-maçon est un grand honneur, être refusé peut être vécu par certains comme une profonde humiliation.

Certains postulants entrent avec la croyance que leur prochaine appartenance va leur donner des super pouvoirs, un carnet d’adresses bien garni et surtout, le privilège d’appartenir à la caste des puissants de ce monde. Or, il arrive trop fréquemment que des déceptions naissent dès la cérémonie d’accueil terminée.

Sur presque cinq mille Loges maçonniques que compte notre pays, combien de Frères ou de Sœurs peuvent déclarer avoir utilisé leur Loge comme ascenseur social ou financier ? Très peu, car la Loge n’est certainement pas l’endroit propice pour faire des affaires. Posez cette même question à des pratiquants de golf, des anciens d’HEC ou des membres du « Siècle »[1] et vous aurez une vraie idée du peu d’influence politique de la Franc-maçonnerie contemporaine, du moins, par rapport à d’autres réseaux nettement mieux organisés pour le succès social ou financier. Sous la Troisième République, environ un homme politique sur deux était Frère. Aujourd’hui, un élu sur dix porte le tablier[2]. C’est la preuve évidente du lent déclin de la maçonnerie politique et sociale. Il est certain que la Franc-maçonnerie joue encore, dans certains cas, un rôle d’incubateur d’idées, comme le furent les salons du XVIIIème siècle, mais certainement pas de groupe d'influence comme se plaisent à l’affirmer les pourfendeurs des enfants de la veuve et de l'orphelin[3]. Pour paraphraser Marc Giget[4], s’inspirant d’une célèbre émission de France Télévision pour expliquer le conservatisme français en matière de technologie : « La taille des racines de la Franc-maçonnerie française empêche ses ailes de pousser ». En d’autres termes, l’Art Royal est à une période charnière de sa longue existence. Il doit se réinventer pour répondre aux besoins d’une époque inquiétante et spirituellement apathique.

La réelle nature de la Franc-maçonnerie est trop peu connue, car beaucoup trop marquée par son glorieux passé de pseudo-lobbyiste des affaires publiques de l’Etat français.

Il est vrai qu’au-delà de la fonction politique et sociale, jouée durant une certaine période par la maçonnerie, il existe des scandales, des abus et des dérives. Un chapitre y sera d’ailleurs consacré dans ce livre. Cela constitue une infime partie visible de l’iceberg d’honnêteté, d’implication et de Fraternité qu’on trouve généralement dans les Loges (le lieu de travail du maçon) de toutes les Obédiences (structures qui regroupent les Loges de chaque organisation maçonnique).

Ainsi, la question de fond est : « Pourquoi entrer en Franc-maçonnerie ? »

La réponse est plurielle, car chaque candidat trouve en chemin des résonances avec ses propres attentes conscientes ou inconscientes. Il ne le sait jamais en arrivant, mais les expériences qu’il va vivre durant son chemin maçonnique seront en parfaite synchronicité avec sa vie personnelle. Tout cela n’est pas très rationnel, mais existe bel et bien.

Dans ce livre, chacun trouvera des réponses aux questions qui sont habituellement posées aux candidats à l’Initiation[5] maçonnique. Même si en fin d’ouvrage, je vous propose de participer à un questionnaire pour faire le point, le but n’est pas de préparer des profanes à l’examen d’entrée en Loge, ni de nourrir la curiosité de ceux qui pensent que tout doit passer par la réflexion intellectuelle et l’analyse rationnelle.

Intégrer une Loge est un peu comme une cérémonie de mariage : avant de dire oui, il est plus prudent de s’informer de ses droits, devoirs et engagements. Rassurez-vous, le « divorce » est toujours possible avec sa Loge Mère[6], soit de façon « complète », soit pour se « remarier » avec une Loge plus « Fraternelle ». Avouez qu’il est quand même plus constructif de bien démarrer sa vie maçonnique, afin de se concentrer pleinement sur l’enseignement qu’on y reçoit. Un maçon heureux est un bon ambassadeur pour la Franc-maçonnerie, car il rayonnera dans tous les sens du terme. En revanche, un maçon déçu et trompé est un véritable fléau, car il diffusera ensuite une information correspondant à son vécu. Ā une époque où chaque citoyen, équipé d’un Smartphone, se connecte à plus d’informations que le Président des Etats-Unis en avait en 1995, croyez-moi, les bonnes comme les mauvaises nouvelles se propagent extrêmement vite.

Ce livre a pour vocation principale d’éviter l’erreur d’aiguillage lors du démarrage. Il est possible qu’après quelques chapitres, un effet secondaire apparaisse chez certains lecteurs : la désacralisation de la Franc-maçonnerie.

En tout état de cause, si cet ouvrage peut encourager les profanes à devenir maçons, ce sera une victoire. Si je voulais être légèrement taquin, j’ajouterais que la Franc-maçonnerie serait très heureuse si cette saine lecture pouvait donner aux maçons affairistes ou opportunistes l’envie de fuir.

Donc, ne vous étonnez surtout pas si mes propos sont parfois provocateurs. Si votre démarche est motivée par un profond désir de Fraternité et d’Harmonie, rassurez-vous, c’est la bonne adresse, ne lâchez surtout pas ce livre. Permettez-moi d’être votre guide tout au long des pages qui vont suivre !

 


 

 « Vous pouvez avec certitude améliorer un seul petit coin de l'univers : vous-même. » 
(Aldous Huxley)

Qu’est-ce que la Franc-maçonnerie ?

Si vous consultez Wikipédia sur cette question, voici la réponse : « Le mot Franc-maçonnerie désigne un ensemble d'espaces de sociabilité sélectifs, formé de phénomènes historiques et sociaux très divers. Le recrutement des membres est fait par cooptation et pratique des Rites initiatiques[7] se référant à un secret maçonnique et à l'art de bâtir. » Pour ne rien vous cacher, j’ai relu trois fois cette définition et je ne comprends pas plus que vous ce que cela signifie.

Il faut reconnaître qu’un historien de la maçonnerie ne vous donnera pas la même définition qu’un autre Frère féru de politique, ni qu’une Sœur adepte des activités maçonniques sociales. Une fois que vous aurez interrogé ces trois maçons, vous pourrez aussi consulter un pratiquant de la Franc-maçonnerie symboliste. Là encore, vous obtiendrez une autre explication qui vous donnera l’impression de parler de tout autre chose. En résumé, la maçonnerie peut prendre des formes diverses pour répondre à des attentes aussi variées qu’il existe de candidats.

Pour l’exprimer autrement, la Franc-maçonnerie pourrait être comparée aux arts martiaux. Certains les pratiquent pour se protéger, d’autres pour le bien-être physique ou mental, ou encore pour se distraire… Il existe une multitude de formes martiales différentes et les résultats obtenus sont tous variés et complémentaires. Pourtant, ce regroupement de techniques de combat ou de santé porte le même nom !

Alors, sans avoir encore répondu à votre question, je peux déjà vous dire que la maçonnerie n’est pas : un club de rencontres, un réseau d’affaires, l’antichambre du pouvoir, une filiale des Illuminati, un parti politique, un think tank, un cercle de philosophie, un centre d’entraînement à la parole, une officine religieuse, un cabinet de thérapie… et je dois très certainement en oublier.

Avant de nourrir totalement votre curiosité en répondant clairement à la question, il est bon de savoir que la Franc-maçonnerie est un corps social d’environ 180 000 membres en France, vivant et surtout évolutif. Si elle est née dans la forme que nous connaissons actuellement, il y a environ quatre siècles[8], son action sur la société n’a pas toujours été la même.

On peut affirmer que la Franc-maçonnerie est une voie initiatique[9]. Il serait utile de compléter cette définition en déclarant qu’elle travaille au bien-être et à la bienveillance des humains qui la pratiquent. Ā ce jour, nous ne connaissons qu’un seul cas de maçon qui aurait pu être assassiné par ses Frères[10]. Nous reparlerons de cela dans les prochaines pages. Si je complète mon propos en vous disant que la Franc-maçonnerie a pour but d’élever l’Humain dans ses qualités intrinsèques de Sagesse et de l’encourager à se mettre en Harmonie avec la vie, il me semble que nous aurons déjà une belle toile de fond. Il est important d’ajouter que le travail du Franc-maçon s’effectue essentiellement sur lui-même, afin que rendu meilleur, il puisse ensuite rayonner de toute sa puissance sur la société. C’est ainsi que la Franc-maçonnerie influence le monde. Elle agit en révélant les qualités de ses membres. Du moins, c’est le postulat de base, car la réalité est parfois plus complexe, comme nous le verrons.

Il me reste maintenant à compléter ce début de définition en vous disant que ce travail s’effectue en pratiquant dans chaque Loge le Rite[11] qui est le sien. Nous reviendrons un peu plus tard, sur ce fameux Rite, qui s’appuie sur un Rituel. Pour le moment, retenez juste qu’un Rite est un cérémonial qui comprend des gestes, un langage, des déplacements et une attitude mentale.

Après avoir posé les bases d’une présentation avantageuse, certains penseront que ces propos prosélytes ont pour but d’appâter le chaland. D’autres s’imagineront qu’il s’agit de faire l’éloge de notre Art Royal, sans parler de ses côtés obscurs.

Vous aurez l’occasion d’ici quelques chapitres de constater que je peux être sans concession et parfaitement capable de dénoncer les dérives et travers, lorsque cela s’impose. Ma définition de la Franc-maçonnerie est issue d’une pratique de longues années, de l’observation de tous les Rites rencontrés dans toutes les Loges où j’ai été invité et cela avec des Frères et Sœurs de nombreux pays. Je ne prétends évidemment pas connaître les quatre millions de Francs-maçons de notre planète, mais je crois avoir suffisamment voyagé et observé, pour partager avec vous mon opinion sur ce que j’ai vu et vécu.

Lorsque se pose la question de la définition de la Franc-maçonnerie, il est quasiment impossible de donner une réponse simple et rapide. L’ensemble des diverses pratiques Franc-maçonniques du monde est uni par un tronc commun : « l’Initiation ». Cependant, les pratiques en question peuvent différer, ce qui peut devenir très troublant au départ pour celui qui cherche à comprendre avec sa logique intellectuelle. La réalité est que la maçonnerie ne se comprend pas, elle se pratique et se ressent. On n’apprend pas la Franc-maçonnerie, on l’imprime de manière cellulaire dans son corps. Elle agit en nous telle une catharsis. Grâce au travail d’épuration de nos passions, elle nous conduit vers la connaissance de notre être intérieur. Le leitmotiv de la Franc-maçonnerie est « Connais-toi toi-même »[12]. L’objectif est sans conteste de cheminer vers notre intériorité jusqu’à l’harmoniser avec notre univers, du moins celui que nous percevons autour de nous. Pour résumer mon propos avec les mots de Mohandas Karamchand Gandhi[13], je dirais que : « Le bonheur, c'est lorsque ce que tu penses, ce que tu dis et ce que tu fais sont en Harmonie ». On peut dire sans se tromper que le but de la maçonnerie est de placer le pratiquant dans un état de recentrage et d’équilibrage permanent. Ce n’est pas un hasard si un de ses symboles fétiches est le Fil à Plomb. La Franc-maçonnerie est la quête du juste milieu. Ce principe du juste n’a rien à voir avec le bien et le mal de la morale. Il s’agit de trouver, en soi et au dehors, le principe de justesse et de justice de toutes choses.

C’est certain, la Franc-maçonnerie sert à s’approcher au plus près de qui nous sommes. Ā contrario, le principe de base d’une secte est de pousser les membres à photocopier un modèle préconçu. C’est précisément l’inverse qui se produit en Franc-maçonnerie. Il n’y a aucune imitation d’identité possible, aucune reproduction, ni dogme quant à la personnalité. Comme l’affirmait Pindare[14] : « Deviens ce que tu es ». Le Franc-maçon qui travaille son Art est un besogneux qui chemine sur la voie de la Sagesse. Il est en quête de lui-même. Il se nourrit et il s’enrichit des autres grâce à son travail.

Nous venons ainsi de dresser l’esquisse de l’Art Royal sous son aspect spirituel. Ā la lumière de ce premier chapitre, vous commencez certainement à mieux comprendre à quel point nous sommes loin des clichés véhiculés par les médias. Imaginez un instant que le Point ou l’Express titre demain : « Pourquoi la Franc-maçonnerie est spirituelle ? ». Quel serait le succès d’un tel numéro qui n’intéresserait personne ? J’ai personnellement participé à de nombreux articles de presse pour vulgariser la Franc-maçonnerie spirituelle. Selon vous, combien ai-je reçu de courriers de profanes qui souhaitaient me rencontrer pour approfondir le sujet ? Aucun, bien évidemment. Seuls les avions qui s’écrasent intéressent le grand public. Chaque scandale où un Franc-maçon est impliqué enflamme aussitôt les voyeurs et autres adeptes de la théorie du complot judéo-maçonnique. Compte tenu du nombre d’articles dénonçant les « affaires », je suis étonné du peu d’ouvrages en librairie qui traitent des méfaits de ces maçons aux doigts crochus. Pour rétablir un minimum de vérité, deux auteurs de talent[15] se sont attelés à la tâche en rédigeant un pavé de presque trois cents pages intitulé : "Ce que la France doit aux Francs-maçons... et ce qu'elle ne leur doit pas"[16]. Je subodore que ce genre d’étude n’intéresse que les initiés. La grande masse a d’autres intérêts. Comme l’écrivait déjà au XIXème siècle Victor Hugo, lorsqu’il parlait de la foule : « Est-ce qu’elle n’a pas ri sur le passage de Jésus, devant le bûcher de Savonarole et de Bruno et de Jean Huss et de Jeanne d’Arc ? Est-ce qu’elle n’a pas craché sur la face fracassée de Robespierre ? »

En résumé, le candidat Franc-maçon a la lourde tâche de faire un choix clair et surtout très personnel pour décider, s’il doit oui ou non, rejoindre une Loge. Cette mission est difficile, car pour choisir, il faut être informé.

Le mystère est savamment entretenu autour de la Franc-maçonnerie. Les habitants de l’extérieur se demandent très légitimement ce qu’on peut bien faire à l’intérieur. Pourquoi autant de secrets s’il ne s’y passe vraiment rien de mystérieux ? En d’autres mots : « Il n’y a pas de fumée sans feu ! »

Dans un prochain chapitre, nous aborderons le sujet positif des bonnes raisons pour lesquelles il faudrait entrer en Loge. Il est évident que chacun des chapitres ne se voudra exhaustif. Il sera un survol d’arguments et de réponses à des questions, que bon nombre de profanes se posent avant de se jeter à l’eau… à l’air et au feu.

Dans le cadre de mes activités passées, lorsque j’étais Président de Loge (celui qu’on nomme le Vénérable Maître), j’ai reçu lors d’entretiens privés, des dizaines de candidats. Lors de nos échanges préliminaires, je posais des questions à ces profanes, afin d’étudier la pertinence de leur entrée dans notre Loge. Pour sa part le postulant tentait d’assouvir sa curiosité en m’interrogeant sur des points qu’il jugeait importants. J’ai construit cet ouvrage en m’inspirant de tous ces échanges avec ces futurs Frères et Sœurs, dont certains sont devenus à leur tour des Maîtres maçons !



[1] Club d'influence fondé en 1944 par Georges Bérard-Quélin. Cette association mondaine regroupe nombre des principaux dirigeants politiques, économiques, culturels et médiatiques de France. www.lesiecle.asso.fr.

[2] Source le JDD du 4/09/2015 http://tinyurl.com/sourceLeJDD

[3] Nom donné parfois aux Francs-maçons

[4] Marc Giget, Président de l'Institut Européen de Stratégies Créatives et d'Innovation. Grand spécialiste français des technologies et de l'innovation.

[5] Voir au chapitre « Petit glossaire rapide pour compléter ses connaissances » le sens précis de ce mot que vous aurez souvent l’occasion de retrouver dans cet ouvrage.

[6] La Loge Mère est celle dans laquelle on est initié.

[7] Pour bien comprendre le sens de ce mot, se référer au chapitre « Petit glossaire rapide pour compléter ses connaissances » en fin d’ouvrage.

[8] Première trace de la maçonnerie avec les Statuts Schaw de 1598

[9] Dans son sens étymologique, « Initiation » renvoie à l’idée de « commencer un chemin ». Celui-ci étant intérieur. Une voie initiatique est donc un travail intérieur sur la voie spirituelle.

[10] Il ne s’agit que de meurtre dans le cadre stricte de la maçonnerie. Je ne tiens pas compte des guerres et autres querelles politiques, où des maçons étaient des deux côtés (ex : Pinochet - Allende / Montcalm - Wolfe / Maçons monarchistes - Maçons républicains...)

[11] Voir la définition dans le petit Glossaire en fin d’ouvrage.

[12] En grec ancien : "Gnothi seauton". Selon Platon, il s'agit du plus ancien des trois préceptes qui furent gravés à l'entrée du temple de Delphes.

[13] Dirigeant politique (né en 1869 - assassiné en 1948), important guide spirituel de l'Inde et du mouvement pour l'indépendance de ce pays.

[14] Poète lyrique du vème siècle AEC.

[15] Laurent Kupferman et Emmanuel Pierrat.

[16] « Ce que la France doit aux Francs-maçons... et ce qu'elle ne leur doit pas ». Edition First (2012).